20h30 atterrissage en douceur sur l'aéroport de Narita Tokyo, le pilote annonce 30 degrés, humidité a 90%. Une fois mon sac récupéré, je fais un peu de change : 1 AUD = 75 Yens, le genre de conversion qui va encore être facile... Je prends un ticket de train pour me rendre à l'hôtel sur Shinjuku, une des villes dans la ville a Tokyo. Je dois d'abord prendre la "Keisei line" puis changer à Nippori sur la "Yamanote Line". J'attends le train sur le quai avec mon gros sac de 30Kgs long de 1m50. Là, tous les locaux me dévisagent. Petit moment de solitude avant de réaliser que j'étais en plein milieu et qu'ils faisaient tous la queue derrière un ligne jaune de 40 cm tracée au sol... Résigné, je soulève mon sac et le traîne dans la queue la plus proche. 1h15 de train, arrivée à Shinjuku Station. Là, débute la galère avec mon sac de 30Kgs. A se demander si ça valait le coup de prendre mon kite dans ce périple. D’abord, les marches de la gare, se perdre dans les couloirs par 30 degres rend la manip penible…
Ca y est, je sors à l’air libre, devant l’Alta Studio avec son écran géant crachant des kilowatts de pubs au milieu d’autres enseignes néon gigantesques. 1ere tentative avec mon plan en Japonais aupres d’un local : « Doko Yasukuni dori ? » traduire par « Où rue Yasukuni ?». Ca va, le gentil monsieur me montre une direction. Il me fait une courbette, je lui rends la politesse. C’est par là…
Je me dirige tant bien que mal sur le trottoir bondé de gens, zigzagant avec mon gros sac roulant. Je commence à sentir des gouttes de sueur perler entre mes omoplates. Le quartier de Shinjuku la nuit, c’est vraiment la carte postale du Japon la nuit avec ses enseignes lumineuses partout, des serveurs de restaurant tendent des cartes de restaurant aux menus en Kanji & Katakana (2 des 4 alphabets japonais).
Ca y est, je sors à l’air libre, devant l’Alta Studio avec son écran géant crachant des kilowatts de pubs au milieu d’autres enseignes néon gigantesques. 1ere tentative avec mon plan en Japonais aupres d’un local : « Doko Yasukuni dori ? » traduire par « Où rue Yasukuni ?». Ca va, le gentil monsieur me montre une direction. Il me fait une courbette, je lui rends la politesse. C’est par là…
Je me dirige tant bien que mal sur le trottoir bondé de gens, zigzagant avec mon gros sac roulant. Je commence à sentir des gouttes de sueur perler entre mes omoplates. Le quartier de Shinjuku la nuit, c’est vraiment la carte postale du Japon la nuit avec ses enseignes lumineuses partout, des serveurs de restaurant tendent des cartes de restaurant aux menus en Kanji & Katakana (2 des 4 alphabets japonais).